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On est Pa$ Gєйtillє

Mais Alors Pas Du Tout

C'єst Pas Gravє Pa$ Bєsoiй

Pour Qui ? Pour Quoi ? Lє Sєrai-On

Justє Lucidє Sa Fixє Lєs Idéє$

Sєйtimєnts Maladroits

oN vIs Quє Pour NoUs

On esT Cє Qu'On EsT

Mais oN esT Pa$ Cє Quє Tu Vois

M
éfiє Toi

On EsT Pas Cє Quє Tu Crois

o
N Est biєй pirє !

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Vous riez de NOUS car je ON esT difrente...............
....NoUS ON rie de vous car vous étes tous les mêmes

# Posté le vendredi 29 décembre 2006 16:30

Modifié le samedi 30 décembre 2006 11:02

Guess

Guess

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 07:53

Fais тa pub!

Fais тa pub!

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 07:52

Adмiяe!

Adмiяe!

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 07:51

Sali pouя la vie

Tu m'as demandé l'heure, ta tête m'as pas fait peur
T'as
parlé gentiment t'avais pas l'air méchant
J'me suis dis « encore un goss-bo qui va m'faire son numéro »
J
'ai continué mon chemin et toi t'as suivi le tien
J'rent
rais comme tous les soirs, il était déjà tard, et il faisait bien noir
Seul
e dans cette ruelle, entendu un bruit d'semelles
Co
mmençant à flipper, je me suis retournée
U
ne silhouette aperçue puis je t'ai reconnu
Tu
m'as juste appelé, j'ai pas osé m'arrêter
J'ai accéléle pas et t'as couru après moi
P
ar les épaules tu m'as attrapé, contre le mur tu m'as balancé, puis contre mon corps tu t'es serré pour que je puisse pas m'échapper
Je me suis débattue, tu me touchais le cul, me disant que j'aimerais ça, que t'étais pro dans ce domaine
Mon
maillot déchiré, mon soutif enlevé, tes mains qui se promenaient et moi qui sanglotait
Je s
avais plus quoi faire pour t'empêcher de faire, de tes pulsions l'accomplissement faisant d'ma vie un tourment
Des milli
ons de questions venaient à ma raison, allais tu me tuer ? Pourquoi me violer ?
Mon
pantalon enlevé, le tien juste rabaissé, tes mains qui s'incrustaient puis ton sexe en moi s'est imposé
J'hurla
is dans cette rue isolée, mes larmes comme un torrent coulaient, mon corps qui tremblait et j'savais plus qu'jamais que personne m'entendrait
Tu m'as dit
« vas-y crie, ça m'excite, ça me fera venir plus vite »
Sur mon corp
s, tes mains qui me touchaient, j'attendais plus que la mort pour être libérée
Le se
ntiment d'être un objet, une simple poupée, quand en moi tu t'es vidé, ton couteau tu as rangé et ton fut, remonté
Sur le sol
, sans habits, tu m'as dévisagé, t'as souri
« on s'rapp
elle ! » tu m'as dis, puis seul tu as ri et enfin t'es parti
Me laissa
nt demie morte dans cette rue
Souillée et
totalement nue
Sali pouя la vie

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 07:48